Les enfants de la rue Brésil
L'association "Les Enfants de la Rue - Brésil" a pour objectif de soutenir des partenaires brésiliens qui aident les enfants des rues. L’association nous est très chère, c’est en effet en les suivant sur le terrain il y a un peu plus de dix ans que notre engagement dans les projets Sud-Nord est devenu concret et si riche de sens.
A travers leurs actions, ils permettent aux enfants de développer une conscience sociale dans le cadre de petites communautés où ils ont la possibilité de retrouver leur dignité et de devenir des citoyens responsables.
“L’école Dom Helder Camara”

Tous les enfants ont droit à un enseignement de qualité. Pourtant, à Téjipio (Recife), beaucoup d’entre eux se voyaient refuser l’accès à l’école publique faute de place. Des femmes ont refusé cette fatalité et ont créé une école alternative, “L’école Dom Helder Camara”. L'association finance essentiellement le matériel pédagogique. Aujourd’hui, l’école accueille une centaine d’élèves.
“ Centre Social de Salgadinho ”

Construite sur d’anciens marécages, la favela de Salgadinho compte 15.000 habitants réellement très pauvres. Le “Centre social de Salgadinho” accueille des nourrissons qui partagent souvent à plusieurs un des 3 lits de la crèche et des enfants –jusqu’à 10 ans- qui s’entassent dans l’unique local, à la fois salle de cours, réfectoire et cour de récréation. L'association fournit des médicaments et équipe progressivement un petit dispensaire municipal.
La Communauté des Petits prophètes

Croyez-vous sincèrement que les enfants des rues soient "récupérables"? C’est le défi que nous affrontons avec la «Communauté des Petits Prophètes». À Recife, 15 spécialistes accueillent, aident et surtout collaborent avec ces enfants pour leur faire faire le parcours qui leur permettra de quitter la rue. Notre expérience nous permet de l’affirmer haut et clair : ces enfants sont récupérables ! Nous proposons aux filles de 2 favelas voisines un véritable programme d’émancipation : émancipation économique(fabrication et vente d’artisanat) et morale qui vise à développer une personnalité capable de résister aux pressions d’un univers très machiste. Enfin, dans une ferme à 40 km de Recife, nous abritons 60 adolescent(e)s menacés par les «escadrons de la mort» et qui sont là aussi pour oublier leur addiction à un poison redoutable: le crack! L'association paie une partie des salaires, de la nourriture et des activités.
Nous vous proposons de découvrir en images un des derniers projets de l'association : les potagers verticaux !

